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QUIZ

Que fallait-il retenir de réjouissant ce lundi 16 avril sur Lyon et sa région ?

a)       La perturbation s’est enroulée autour d’une dépression située sur l’Italie. Cette dernière s’est déplacée et est venue nous amener un temps assez exécrable
b)     
Yohan Gourcuff a été retenu pour jouer contre Toulouse
c)      
Un élu béarnais en quête de légitimité présidentielle  y a tenu son meeting
d)     
Les membres de L’UkeDunum ont fait vibrer les murs de l’Antisèche, offrant des couleurs instrumentales de plus en plus expressives et où le talent s’est une nouvelle fois conjugué au superlatif.
e)     
Le Carlton de Lyon vend son mobilier

Réponse dans le prochain article de ce blog…

Etant donné que je ne peux rien contre les aléas météorologiques, que les footeux m’indiffèrent autant que le Centrisme et que je ne dormirai probablement jamais dans l’hôtel susmentionné, je me décide donc à vous narrer avec force détails la rencontre du Club Ukulélé de Lyon (attention, ce n’est pas forcément la bonne réponse au quiz !)

Après avoir souhaité la bienvenue à nos trois bizuts, Hervé, Renaud et Manuel, nous nous sommes émerveillés à la vue et à l’écoute de nouvelles puces : un Kiwaya Concert réplique du Martin 3K, un authentique ukulélé tahitien , un solide Eleuke sachant saturer et un AnueAnue série Nounours (ou Lapinou ?).
Bref, une bien belle collection de cagettes pour reprendre les mots de Julien/L’Ane à tôles qui était en mode vacances et dont nous avons déploré l’absence.
Autre bémol, la traditionnelle pause croque-monsieur est  passée à la trappe. Les organisateurs tiennent donc à présenter leurs plus plates excuses et assurent qu’une telle erreur ne se reproduira pas de sitôt !

Pour le reste, la soirée, toute en cordes pincées, fut mélodieuse avec ce qu’il faut de swing et sans trop de dissonances (enfin, un peu quand même, sinon le charme n’opère pas).
Théou est venu soutenir joliment quelques morceaux à la basse acoustique, Laurie a égrené délicatement quelques notes sur son métallophone diatonique et l’incontournable washboard fut fidèle au poste, à défaut d’être toujours en rythme.

Métallophone et Lapinou

Nous saluerons Ponette qui nous a gratifié de deux morceaux se prêtant volontiers à une interprétation collégiale, elle a guidé l’ensemble et la mise en jambe fut parfaite et entraînante :

You are my sunshine (N. Blake)

I can see clearly now (J. Cliff)

P. Desproges a dit :
« Ce n’est pas parce que Julio Iglesias a survécu à Brassens qu’il faut se mettre soudain à douter de l’existence de Dieu.
 »
Les étrangers sont nuls / Éditions du Seuil, Points,

Merci donc à Thomas et à Christophe d’avoir eu le bon goût de nous soumettre ces deux chansons écrites et composées par le sétois moustachu :

L’orage (G. Brassens)

Le parapluie (G. Brassens)

Nouvelle Calédonie

Vous noterez que jouer la première chanson à la mode tahitienne est tout à fait original et que jouer la deuxième sur un rythme de valse ne l’est pas moins. Mais la magie opère…

Le morceau qui suit des Red Hot Chili Peppers a été l’occasion de faire gémir l’Eleuke en mode distorsion et de nous esbaudir d’admiration à l’écoute du flow anglais de Christophe (un peu loin du micro hélas)

Snow (The Red Hot Chili Peppers)

Godman

Retour au calme avec le petit quart d’heure jazzy , feutré et non moins agréable de Sandrine et Ponette :

Blue skies (D. Day)

Stormy weather (F. Sinatra)

…et puis, comme nous sommes encore dans l’espace Schengen, nous avons eu le droit de chanter dans la langue de Dante, ce qui a permis à Hervé de se fendre d’un beau solo et à votre serviteur de saluer ses lointains aïeux de Camendona (provincia di Biella, Piemonte)

Si e spento il sole (A. Celentano)

Vint le moment le plus redouté de la soirée : interpréter le plus dignement possible Paranoid Android. Pour rappel, Daniel s’en était  tiré avec les honneurs, seul, dans une video Youtube.

Accompagné d’une douzaine d’autres ukulélistes, l’exercice relevait de la gageure. Au final, et malgré quelques décalages, il s’avère être probablement le morceau le plus émouvant de la soirée (cf  passage de Rain down à 3’30)

Paranoid android (Radiohead)

Le vent nous portera  est quant à lui en passe de devenir le marronnier de l’UkeDunum qui cherche désespérément une manière originale de l’aborder…si vous avez des suggestions…

Malgré un début poussif, à la recherche d’un rythme commun, nous en sommes venus à bout de manière  plus que satisfaisante. Bravo à Laurie pour le chouette solo de Métallophone.

Le vent nous portera (Noir Désir)

Les deux derniers morceaux sont collectifs, celui des Petites Bourrettes, avec Damien à la baguette puis celui de Ron Sexsmith avec Théou au ukulélé lead. Voilà de quoi vous faire patienter en attendant le 14 mai, date de la prochaine rencontre.

Snow angel (R. Sexsmith)

La pluie (Les petites bourrettes)

Vous ai-je dit que les magnifiques photos étaient l’œuvre de Damien ? Nous le saluons donc bien bas et s’il veut devenir le photographe officiel de L’UkeDunum, qu’il ne se gêne pas.

Je tiens à remercier une nouvelle fois Céline, grande patronne de l’Antisèche pour son accueil et tous les participants qui ont fait de cette session un excellent  cru.

Demi-groupe

Au mois prochain !

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